Découvrez l'histoire des patrouilleurs du Québec
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Musée de la police de Montréal
Au début des années 1910, l’automobile marque une innovation importante dans les moyens de transport. De 1910 à 1912, on compte neuf voitures de patrouille principalement pour le transport des chefs, et un fourgon cellulaire de marque Stagemen acquis au coût de 4443 $ et servant au transport des prisonniers. -
Musée de la police de Montréal
Une escouade de policiers motards du Service de police de Montréal en 1918. Il s’agissait de motos Harley Davidson. -
Musée de la police de Montréal
Au début des années 1920, le tram surnommé « Black Maria » transporte des prisonniers entre la prison et le palais de justice sur la rue Notre-Dame par le circuit 56. Ce service ne dure que quelques années. -
Musée de la police de Montréal
Les brigades à bicyclette sont apparues dans les années 1930, bien que les archives démontrent qu’il y en a eu dès 1897. Elles disparaissent au milieu des années 1940. -
Musée de la police de Montréal
Le premier laboratoire mobile fait son apparition au milieu des années 1950 et se rend sur les scènes de crime. -
Jean Pratte, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, E6,S7,SS1,P210513
Au milieu des années 1950, deux policiers en ski sur le mont Royal. -
Musée de la police de Montréal
C’est en 1958 que la police de Montréal offre un service d’ambulancier. Le policier-ambulancier sera présent dans les rues de Montréal jusqu’au début des années 1980. -
Musée de la police de Montréal
En 1967, une campagne de séduction massive est faite avec la Renault 4 auprès des jeunes. Ces voitures sont spécialement pour les éducateurs jeunesse du Service de police de Montréal. -
Musée de la police de Montréal
Dodge Polara des années 1970. C’est en 1989, pour des fins d’économie, que les véhicules policiers sont passés du bleu au blanc. -
Musée de la police de Montréal
Aujourd’hui, le parc de véhicules du SPVM comprend environ 1200 véhicules moteurs, de la voiture électrique Bombardier à l’Impala de Chevrolet, en passant par les véhicules tout-terrain, les bateaux, les motos BMW, quelques Harley Davidson, etc.
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Le musée de la police de Montréal
Le Service de police fait l’acquisition de son premier système de communications par radiodiffusion au début des années 1930. À cette époque, les policiers en voitures reçoivent des messages radio, mais ne peuvent pas communiquer avec la centrale. -
Le musée de la police de Montréal
Dès le début des années 1930, les propriétaires de postes récepteurs à ondes courtes peuvent capter tous les messages communiqués par la police. Ces messages sont répétés en anglais et en français au poste UYR, installé à Montréal sur la rue Gosford en annexe de l’hôtel de ville de Montréal. -
Claude Décarie, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, E6,S7,SS1,P41344
Le policier qui patrouille doit se rendre à une borne d’appel pour communiquer avec son poste ou le quartier général. Les premières « boîtes de rue » datent du début des années 1890 et les dernières ont été abolies vers la fin des années 1970. Celle-ci date de 1946. -
Archives de la Ville de Montréal, VM94-U69-007
Vers la fin des années 1940, c’est le début d’un système de radio à deux ou trois fréquences. Les policiers peuvent donc communiquer avec la centrale, et ceux équipés du système à triple voix peuvent communiquer avec les autres patrouilleurs en devoir à partir de leur voiture. -
Le musée de la police de Montréal
Au courant des années 1960, au quartier général de la police sur la rue Bonsecours, un nouveau centre de communications est inauguré. Deux tableaux de contrôle sont installés : le premier indique le numéro de matricule de chaque auto de police et le deuxième indique la position géographique des autos-patrouille et des ambulances. -
Archives de la Ville de Montréal
Le Centre d’urgence 9-1-1 est en service depuis le 1er décembre 1985. Selon les archives, le premier numéro de téléphone d’urgence à Montréal était le HARBOUR 7171, bien qu’il soit difficile de déterminer à quelle époque exactement ce numéro était en service. Au tournant des années 60, ce numéro de téléphone a été changé pour le UN.1-2511. -
Le musée de la police de Montréal
À la fin des années 1980, les autos-patrouilles s’équipent de mini-ordinateurs dits « ultra-modernes ». Dorénavant, les patrouilleurs communiquent plus rapidement l’information sur l’identité d’une personne arrêtée ou d’un véhicule intercepté. De plus, un bouton d’alerte permet de porter secours en peu de temps aux policiers blessés. -
Le légendaire et irremplaçable porte-parole des capsules d’Info-crime dans les années 1990 imprègne dans la mémoire collective de toute une génération une phrase : « Bonjour, ici l’agent William Bumbray du Service de police de la Communauté urbaine de Montréal. » -
Aujourd’hui, le Service de police de la Ville de Montréal a sa webtélé, le SPVM.TV, avec, entre autres, les capsules Info-crime.
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Archives de la Ville de Montréal
Le premier corps de guet, créé en 1815, était composé d’environ 25 hommes. Bâton, lanterne et cloche à la main, ils criaient les heures la nuit et annonçaient que tout était paisible en disant « All is well », d’où le surnom des Bazouelles. -
Archives de la Ville de Montréal
Les règles vestimentaires de l’époque obligeaient des boutons d’un poli exemplaire sur la tunique des patrouilleurs. Il était donc d’usage que les patrouilleurs conservent les boutons déjà scintillants de leur ancienne tunique pour les coudre sur leur nouvel uniforme. Ici, un jeune patrouilleur des années 1930. -
Archives de la Ville de Montréal, VM94-U77-059
En 1947, les femmes policières inspectaient les kiosques à journaux pour faire respecter le règlement sur les images obscènes et immorales. Jupe et bas collant de coton couvraient le bas du corps jusqu’en 1951, année où le directeur a permis aux policières de porter le bas de nylon. -
Conrad Poirier, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, P48, S1, P4870
Les agents de la circulation mesuraient habituellement plus de six pieds, et si quelques pouces manquaient, le haut chapeau à bandeau blanc assurait la bonne visibilité du policier. La photo a été prise sur la rue Sainte-Catherine dans les années 1940. -
Le musée de la police de Montréal
Nouveaux uniformes portés par les policiers au cours des quatre saisons au milieu des années 1940. Bien contents sont les agents, car le port du pardessus ne sera plus obligatoire durant la chaude saison de l’été. -
Jean Pratte, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, E6,S7,SS1,P222578
C’est vers la fin des années 1950 que la police de Montréal a décidé que le couvre-chef des agents de la circulation passait du blanc au noir parce que les automobilistes se méfiaient seulement des agents coiffés de blanc, qui étaient les seuls à donner des contraventions. -
Archives de la Ville de Montréal, VM94-U65-026
C’est depuis 1961 que les policiers à motocyclette portent un casque protecteur. -
La section des relations médias du Service de police de la Ville de Montréal
Aujourd’hui, plus de 2900 policiers-patrouilleurs du SPVM portent la casquette. Le képi est réservé pour les cérémonies.
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Archives de la Ville de Montréal
Au moment de la fondation officielle du département de la police de Montréal en 1843, les policiers n’avaient que bâtons et sifflets pour se protéger alors que les malfaiteurs étaient pour la plupart armés d’un fusil. -
Le musée de la police de Montréal
C’est en 1899 que le service de police achète les 100 premiers révolvers au coût 643 $, bien que la police possède depuis 1876 une soixantaine de carabines de marque Whitney-Laidley essentiellement à usage militaire. -
Archives de la Ville de Montréal, VM94-U64-040
C’est en 1908 que le Canada approuve l’utilisation des empreintes digitales comme moyen d’identification en vertu de la Loi sur l’identification des criminels. -
Le musée de la police de Montréal
Bien que la sirène de police existe à Montréal depuis les années 1930, ce n’est que vers la fin des années 1950 que le gyrophare est posé sur le toit de l’auto-patrouille montréalaise. -
Les menottes comme outils de travail des policiers à Montréal sont imposées au début des années 1960. Avant ces années, les policiers pouvaient s’en acheter une paire ou encore utiliser des ganses de cuir. -
Le musée de la police de Montréal
C’est en 1928 que la police procède à l’achat des 6 premières vestes à l’épreuve des balles de marque Dunrite au coût total de 865,20 $. Dans les années 1950 et 1960, ce sont les vestes de marque Wisbrod qu’utilise la section technique. Sur cette photo prise le 16 octobre 1969, un policier en pleine action à demi protégé par la veste Wisbrod lors de l’une des arrestations de Richard Blass. -
La section des relations médias du Service de police de la Ville de Montréal
À la fin des années 1960, le projet de loi Omnibus sous Trudeau propose de fixer l'alcoolémie à 0,08 et rend l'alcootest obligatoire. -
Archives de la Ville de Montréal, VM94-U77-040
La première unité canine voit le jour au milieu des années 1960 et se consacre à l’époque beaucoup plus à des missions de relation publique qu’à des opérations policières. Abolie en 1972, l’unité canine revient en 1995 avec un projet-pilote dans lequel le chien devient un vrai spécialiste de la détection de stupéfiant, d’explosif et de recherche en bâtiment. -
La section des relations médias du Service de police de la Ville de Montréal
Les policiers ont aujourd’hui à leur ceinturon une lampe de poche, des menottes, un fusil, une bonbonne de poivre de cayenne, deux chargeurs de balles, un canif, un bâton rétractable, des gants médicaux, des gants de cuir, un walkie-talkie pour un total d’une vingtaine de livres... sans compter le poids de quelques livres de la veste pare-balles.
http%3a%2f%2f19-2.radio-canada.ca%2fExtras%2fPatrouilleur.aspx




